Type de demande : question
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voici mon texte:
"Il est(...) difficile pour chaque individu séparément de sortir de la minorité, qui est presque devenue pour lui nature.IL s'y est bien complu; et il est pour le moment réellement incapable de se servir de son propre entendement, parce qu'on ne l'a jamais laissé en faire l'essai.Institutions et formules, ces instruments mécaniques d'un usage de la raison,ou plutôt d'un mauvais usage des dons naturels, voilà les entraves que l'on a attaché aux pieds d'une minorité qui persiste.Quiconque même les rejetterait ne pourrait faire qu'un saut mal assuré par-dessus les fossés les plus étroits, parce qu'il n'est pas habitué à remuer ses jambes en liberté .Aussi sont-ils peu nombreux,ceux qui sont arrivés,par le propre travail de leur esprit à s'arracher à la minorité et à pouvoir marcher d'un pas assuré.
Mais qu'un public s'éclair lui-même, rentre davantage dans le domaine du possible:c'est même pour peu qu'on lui laisse la liberté, à peu près inévitable.Car on rencontrera toujours quelques hommes qui pensent de leur propre chef(...) et qui,après avoir eux-même secoué le joug de la minorité,répandront l'esprit d'une estimation raisonnable de sa valeur propre et de la vacation de chaque homme à penser par soi même."
En fait j'ai quelques arguments dans la prem
(...)
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(...) Suite de la question (Voir directement la réponse)
ière partie, j'ai 5 étape différentes, l'objet:kant explique comment c'est difficile de sortir d'une attitude où la conduite était dictée et surtout est-ce qu'un homme est capable de penser par lui-même?. La thèse: les institutions et formules sont des entraves au développement de la pensée.Je voudrai savoir si vous poviez me sonner quelques idées à mettre dans mon commentaire et si vous pouviez m'aider pour le côté négatif.Cra je vais donc faire dans une première partie le développement du texte des idées de kant et dans une seconde je vais prendre trois argument que je vais développe en m'éloignat du texte: ces trois arguments sont:l'h par nature fait ce qu'on lui dit de faire et cela lui plait, il est incapable de se servir de son propre entendement. Dans une seconde:celui qui essairait de rejetter les institutions aurait du mal car il n'aurait pas l'habitude de penser et de réfléchir par lui^même. Et dans une troisième: ils sont très peu nombreux ceux qui ont réussi à s'en arracher. Je voulais savoir si vous pouviez aussi me donner des idées pour développer négativement ces trois points.
Je vous remercie beaucoup. "
Bonjour ! Voici ma réponse...
Si tu souhaites approfondir le sujet, n'hésite pas à poser ta propre question.
Plusieurs remarques :
. La première est de méthode : je vous déconseille vivement de procéder comme vous entendez le faire. Je crains que vore démarche (explication du texte, puis critiques) ne vous mette dans la situation d'avoir à paraphraser d'abord le texte, avant de vous en éloigner excessivement... Ce sont là les deux écueils du commentaire de texte (une excessive proximité, puis un éloignement trop grand). J'ajoute à cela que vous ne pouvez pas critiquer Kant, ce n'est pas ce qu'on vous demande, d'autant que Kant ne dit pas le contraire de ce que vous avancez comme contre-arguments. Je vous renvoie, en ce sens, aux conseils méthodologiques sur le commentaire de texte (orientation.fr).
. Sur le fond, votre texte porte sur ce que signifie l'état de minorité dans lequel se trouve l'homme qui ne pense pas par lui-même, l'alternative est autonomie (acte de poser soi-même sa propre loi) / hétéronomie (recevoir sa loi d'un autre). Il me semble que la problématique porte sur l'inaptitude d'un individu à s'affranchir seul de l'état de minorité dans lequel il se trouve. C'est par la reconnaissance de l'universel en chacun de nous que l'homme parvient à l'autonomie... Le paradoxe est alors de penser la naissance de l'autonomie à partir d'une collectivité, d'un universel... Comment dire que c'est en acceptant d'être le membre d'un "public", en renonçant, en un sens, à son individualité... que l'on parvient à penser par soi-même. (on aurait tendance à penser, à l'inverse, que c'est par l'affirmation de son individualité que l'on parvient à penser par soi-même). Pour résoudre ce paradoxe, vous devez vous interroger sur la nature de ces quelques-uns qui pensent par eux-mêmes, et enseignent à la foule à en faire autant. Autrement dit, c'es la question même de l'éducation (étymologiquement : être conduit hors de... e-ducere) qui est ici en jeu... Autrement dit : comment dire que c'est en reconnaissant ce qui, en moi, est identique à autrui, que je parviens à ma propre autonomie ?
(Une critique à ce texte, si vous tenez à en faire une, peut passer par une comparaison avec le § 354 du Gai savoir, où Nietzsche expose que le désir d'autonomie conduit, ne fait, à développer la grégarisation de l'humain, à fabriquer du troupeau...)
Bien à vous, bon courage. "