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L'assomoir zola texte

Francais (college, lycee) > sujets expliqués - 31/01/2014 - correction
                
Zola appartient au courant réaliste. Ses textes sont donc très descriptifs, sans emphase ni envolées lyriques ou réflexions philosophique : la simple évocation, description, doit suffire au lecteur pour se représenter pleinement la situation et pour lui faire saisir le tragique de la situation (l'auteur se refuse à expliciter ce tragique).

La deuxième partie de votre texte correspond pleinement aux canons réalistes, mais je ne comprend pas l'utilité de la prmeière partie : pourquoi décrivez-vous le texte qui doit vous servir d'exemple ? Il vous faut impérativement supprimer ce passage (jusqu'à "son dernier souhait ne pas être battu"), la consigne ne demande absolument pas de résumer le texte mais de le continuer !
Par conséquent, le texte restant est trop court. Essayez de faire un texte d'au moins deux pages.

Quelques remarques sur cette deuxième partie :
- évitez l'expression "lui était plutôt gaillard", très familière. Zola emploie certes des expressions familières voire grossières dans ses textes, mais uniquement lorsqu'il s'agit des paroles ou pensées de personnages.
"qu'à besoin un bon ouvrier" : cette expression n'est pas française, utilisez plutôt "dont a besoin"
"malgré une atmosphère lourde, des émanations d'alcool" => malgré l'atmosphère lourde, les émanations (plus inclusif). Dans la phrase suivante, je trouve que "qu'il l'invite à partager sa vie" est trop brutal, et tranche avec la quiétude ressentie jusqu'alors. Essayer d'amener plus progressivement les sentiments de Coupeau : s'il l'observe encore prudemment, il est peut-être trop tôt pour lui demander "de partager sa vie".
Enfin, la fin est assez désordonnée. Vous accélérez très rapidement le récit d'un seul coup lorsqu'il suffoque, vous décrivez sa "panique", mais en même temps il l'entraîne "tendrement" puis marche "lentement"... Essayez de reformuler ce passage en deux parties distinctes pour plus de cohérence. Par exemple dans un premier temps il panique, il étouffe, puis il se ressaisit dans la rue.

Bon courage pour terminer et cordialement,
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