Type de demande : Question simple
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première disertation
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Bonjours je dois faire une dissertation pour le mercredi 24 octobre
le sujet c'est connaissons-nous autrui par le raisonnement ?
ce que j'ai trouver la définition de autrui veut dire (l'autre) en générale, donc le proche et le lointain, le même et l'autre. Il n'est pas forcément celui que j'aime , celui que je comprends, il est plus généralement celui qui m' inspire aucune attirance particulière d'où le problème que pose le respect puisqu'il s'interroge justement l'autre dans son altérité radicale : autrui, c'est celui qui n'est pas moi.
ensuite j'ai touvé que si je connais autrui par le raisonnement cad si je suis malheureux , je pleure autrui pleure il est donc malheureux... Sauf qu'il y a des pleurs de joie ou croire que l'on peut connaitre autrui par un raisonnement c'est s'interdire de le connaitre
voila mes idées pouvez-m'aider à trouver des arguments ou des idées pour ma première disserte ou m'expliquez merçi d'avance
Ce sujet vous interroge su (...)
Bonjour ! Voici ma réponse...
Si tu souhaites approfondir le sujet, n'hésite pas à poser ta propre question.
Ce sujet vous interroge sur le rapport entre connaissance et raisonnement, avant que de vous interroger sur le rapport à autrui. Il faut donc poser, en introduction par exemple, que l'homme a à sa disposition plusieurs moyens de connaissances, dont l'intuition, la sensation et le raisonnement. La première est une façon de sentir intérieurement (avoir de l'intuition comme par exemple l'intuition féminine) la seconde une façon de sentir extérieurement (une information sensorielle) et la troisième, une façon de construire des connaissances par déduction de concepts ou d'idées.
À ce sujet, il va donc vous falloir montrer que le rapport à autrui est un rapport de connaissance possible par raisonnement (à partir des idées que j'ai de l'autre en fonction et par différence vis-à-vis de moi-même), mais que ce rapport de connaissance est trop restrictif parce que je ne conçois pas ainsi la différence, puisque je pense autrui en fonction de moi. Il faut donc articuler d'autres modes de connaissance, comme la sensation ou l'intuition, voire avouer que nous ne connaissons jamais vraiment autrui.