Type de demande : question
Pouvez vous s'il vous plait m'aider à trouver la structure de ce texte ainsi que la problématique.merci.
Le règne de la liberté ne commence, en réalité, que là où cesse le travail imposé par le besoin et la nécessité extérieure; il se trouve donc par la nature des choses,en dehors de la sphère de la production matérielle proprement dite. Tout comme le sauvage, l'homme civilisé doit lutter avec la nature pour satisfaire ses besoins,conserver et reproduire sa vie; cette obligation existe dans toutes les formes sociales et les modes de production quels qu'ils soient.
Plus l'homme civilisé évolue, plus s'élargit cette empire de la nécessité naturelle,parallèlement à l'accroissement des besoins. Sur ce plan,la liberté ne peut consister qu'en ceci:l'homme socialisé,les producteurs associés règlent de façon rationnelle ce procès d'assimilation qui les relie à la nature et le soumettent à leur contrôle commun,au lieu de se laisser dominer par lui comme par une puissance aveugle,l'accomplissant avec le moins d'efforts possibles et dans les conditions les plus conformes à leur dignité humaine. Mais ce domaine est celui toujours de la nécessité.C'est au delà de ce domaine que commence l'épanouisement de la puissance humaine qui est son propre but, le véritable règne de la liberté. Mais ce règne ne peut s'épanouir que sur la base du règne de la nécessité. La réduction de la journée du travail en est la condition fondamentale. K.Marx
Réponse de nos Cyberprofs
Ce texte montre que la liberté humaine est toujours conditionnée par une nécessité matérielle d'organisation du travail. En ce sens, il serait faut de concevoir la liberté comme la capacité de décider purement et simplement de ce que l'on veut de façon arbitraire et pure. La liberté dépend donc d'une maîtrise des conditions naturelles nécessaires de la vie animale, maîtrise par laquelle l'hommpe pourra devenir maître d'un certain nombre de choix qu'il formulera justement parce qu'il n'est plus soumis aux première nécessités de la vie.
Ce texte se découpe en trois parties. la première pose la maîtrise de la nature par le travail comme condition de possibilité de toute société et de toute existence humaine. La seconde aborde la question de l'organisation du travail pour montrer que c'est la même logique qui préside à cette organisation qu'à la nécessité de maîtriser la nature. En ce sens, l'organisation du travail est une nécessité moins culturelle que naturelle. Dès lors, la troisième partie aborde la conséquence de la domination des nécessités naturelles : la réalisation de la liberté. Cette liberté, comprise comme puissance, n'est permise que par la rationalisation de la journée de travail.