Type de demande : question
Bonjour,
J'ai une dissertation de philo à faire dont le sujet est "Autrui n'est-il que mon juge?" J'ai essayer d'élaborer un plan mais je ne parviens pas dans chacune de mes parties à suivre le schéma imposé par le professeur à savoir
I- 1ere partie:
a) argument
b) contre-argument
c) contre-contre argument
...
Voici mon plan pourriez vous m'y aider:
I- Autrui, celui qui porte son regard sur moi:
a) Pourquoi un jugement? Réciprocité de celui-ci?
b) Ce jugement est-il légitime? Sur quoi se base-t-il?
c) En quoi le regard d'autrui m'influence-t-il? (comportement, sentiments...)
d) Quels sentiments engendre-t-il? (honte, culpabilité..)
"L'enfer c'est les autres"
II- Ne faut-il voir dans autrui que l'enfer?
a) Autrui me permet de me construire et me développer
b) Autrui indispensable à la société (société= moi+ autrui)
C) autrui celui grace au quel j'ai un monde
Merci d'avance pour votre aide
Réponse de nos Cyberprofs
Bonjour,
Vous devez toujours construire votre plan APRES avoir formulé une problématique, c'est-à-dire une reformulation du sujet qui en fasse apparaître les difficultés théoriques. ici, votre plan est intéressant, et marque bien une réflexion, mais il reste "en l'air" faute de problématisation préalable. Ceci vous permettrait d'ailleurs de reformuler vos parties elles-aussi sous forme de problèmes, ce qui faciliterait l'application de la consigne de votre professeur.
Il serait utile vous essayiez de plus approfondir votre analyse des termes du sujet. Par exemple, vous prenez trop facilement pour simple le sens de l'expression qu'on vous demande de commenter. N'être QUE mon juge, par exemple, qu'est-ce à dire ? Par ailleurs, vous assimilez sans doute un peu trop le fait d'être un juge avec le fait d'être un bourreau (l'enfer, c'est les autres). Le juge est celui qui condamne, mais le juge est aussi celui qui décide, qui qualifie. Cette piste mériterait d'être abordée.
Sur votre première partie, vous pourrez regarder utilement le désir de reconnaissance, que développe Kojève dans son commentaire d'Hegel.