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Question posée : comentaire d'un extrait des mots et des choses de Fouca(...)   -
- Type de demande : correction

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- Une vie heureuse n'est elle qu'une succession



Question posée le : 06/01/2005
Matière : en philosophie
Type de question : correction
Titre de la question : comentaire d'un extrait des mots et des choses de Foucault
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-Pourriez vous me faire la correction du commentaire du texte suivant? En surveillant les contres sens que j'aurais pu faire, les points qu'il me faut plus dévellopper. Souvent, on me repproche d'avoir une rédaction trop scolaire,de ne pas asssez approfondir, et de ne donner pas assez d'exemple. J'ai tenter d'y remédier et voici la production suivante que je dois rendre le 12 janvier. Merci, d'avance.
Voici le sujet :
CHAPITRE 2
La prose du monde
1. Les quatres similitudes
Jusqu'à la fin du 16e siècle, la ressemblance a joué un rôle batosseur dans le savoir de la culture ocidntale. C'est elle qui a conduit pour une grande part l'exégèse et l'interprétation des textes : c'est elle qui a organisé le jeu des symboles, permis la connaissance des choses visibles et des choses invisibles, guidé l'art de les représenter. Le monde se mirant dans les étoiles, et l'herbe enveloppant dans ses tiges les secrets qui servaient à l'homme. La peinture imitait l'espace. Et la représentation-qu'elle fût fête opu savoir- se donnait comme repétition : théâtre de la vie ou miroir du monde, c'était là le titre de tout leangage, sa manièere de s'annoncer et de formuler son droit à parler.
Il faut nous arrêter un peu en ce moment du temps où la ressemblance va débouer son appartenance au savoir et disparaître, au moinspour une part, de l'horizon de la connaissance.
A la fin du 16e siècle, au début du 17e,comment - (...)

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- (...) Suite de la question (Voir directement la réponse)

la simiitude était-elle pensée? Comment pouvait-elle organiser les figures du savoir? Et s'il est vrai que les choses qui se ressemblaient étaient en nombre infini, peut-on, du moins, établir les formes selon lesquelles i pouvait leur arriver d'être semblales les unes aux autres?

COMMENTAIRE
Dans son oeubvre les Mots et les choses, Foucault s'est intéressé au savoir,il y donne une nouvelle conception de l'histoire des connaissances. Dans l'extrait de cet ouvrage qui nous est présenté, l'auteur centrese reflexion sur l'étude des fondements de la connaissance occidentale. Il s'interroge, dans ce texte, sur quoi se base la conception du savoir au cours du 16e et du 17e siècle, mais également sur quelle était cette comception à cette époque.Foucault tentera de repondre à ces questions selon deux moment du texte.
Dans un premier temps, l'auteur montrera qu'au 16e siècle, l'homme s'appuie sur la ressemblance qu'entretient lers choses pour fonder le savoir. Puis dans un second temps, il mettra en évidebce le fait que cette notion de ressemblance s'effacera pour laisser place à la notion de représentation.

Dans un pemier moment du texte, Foucault montre le fait que le savoir, durant tout le 16e siècle, est fondé sur la ressemblance et qu'ilse constitue par la ise en évidence d'un lien entre les objets et la nature.
Au 16e siècle, pour Foucault, la ressemblance permet à l'homme de costruire les éléments de son savoir et de sa pensée. L'homme de cette époque compare les objets de la nature pour en déduire un ensemble de similitudes et de différences. La connaissance, à la renaissance, ne se limite qu'à une observation du monde qui entoure l'homme. Ce savoir est une spatialisation du monde puisqu'ilconsiste à une accumulation d'observations. Pour l'auteur, il seblerait que cette ressemblance ait permis la constitution non seulement de la connaissance humaine mais ait également permis l'interprétation des etxtes et des signes que l'homme peut observer dans la nature. L'auteur formule cette idée dans le passage suivant : "c'est elle qui a conuit pour une grande part ) l'exégèse et l'interprétation des textes". L'exégèse, désigne ici, une science de l'interprétation du sens d'un texte, mais ce typede science s'applique également à l'interprétation du sens que l'organisation du monde nous donne.Cette interprétation consiste à une recherche de marques inscritent dans les objets de la nature. Foucault note ceci, dans les mots et les choses p47 :"Connaître c'est interpréter, aller de la marque visible à ce qui se dit à travers elle, et demeurerait sans elle, parole muette ensomeillée dans les choses". l'interprétation est possible grace à la présence de ces signes, de ces marques à l'intérieur des choses.La ressemblance est le lien de similitude entre les signatures ds objets et les objets eux-mêmes. L'harmonie du monde est assurée par cette similitudequi unit les choses. c'estsur cette ressemblane que l'homme a pu organiser ses représentations, ses pensées. En effet, c'est grace à cette ressemblance que l'homme a pu interpréter des textes en s'appuyant sur des textes antérieurs. la ressemblance des mots, des expressions d'un texte peut permettre à l'homme de comprendre un second. Par exemple, on peut remarquer qu'il y a des analogies dans les théoriesde Curvier, de Darwin, de linné. ces réinterprétations de ces théories ont permis d'accroitre la connaissance des hommes, car l'étude de théories, de textes anciens permet d'en compendre de nouveaux. La ressemblance intervient également pour l'établissement de langages scientifiques, de connaissances. foucault le montre comme ceci dans le texte : "c'est elle qui a organisé le jeu des symboles, permis ,la connaissance des choses visibles et invisibles, guidé l'art de les représenter". la ressemblance permet de créer des systèmes de symboles. en effet, l'homme va tenter de trouver une symbolisation qui ressemble le plus possible à l'objet qu'elle exprime. de plus la méthode de recherche des ressemblances permet de compendre ce que Foucault désigne par "les choses visibles et les choses invisibles", c'est à dire les chose physiques que l'on peut observer autour de nous, mais également les pensées, les concepts, les sentiments. Par exempkle , l'aconit est une plante qui ressemble à l'oeil. L'homme, par cette analogie, a d'appliquer cette plante dans le traitement des maux occulaires. la ressemblance, dans ce cas, a permis la découverte des bienfaits de l'aconit pour les yeux. Elle a également conduit à la compréhension fr concept mais elle a aussi permis la représentation des choses, aussi bien par toutes les formes d'art que par des systèmes de symboles teels qu_e le langage. En effet, les mots doivent être semblables aux choses et plus précisément aux marques des choses, c'est à dire par leurs formes, leurs couleurs.En cela , il permet l'adéquation d'une connaissance, d'un discours scientifique à son objet.
Dans la suite su texte, Foucault montre le fait que les éléments du monde ne sont que les répétitions des objets entre eux. Chaque élément du monde est une répétition d'une autre chose de la nature.L'auteur le met en évidence dans l'extrait suivant : "la terre répétant le ciel, les visages se mioran,t dans les étoiles". Chaque être, entité dans le monde est une ressemblance d'une autre. De plus l'auteur indique quen fait le monde, la nature n'est qu'un système de ressemblances au 16e siècle, mais il montre également que tout objet de cette nature possède en lui une marque, un signe, qui ont permis à l'homme de remarquer des ressemblances et d'y bâtir son savoir.L'auteur exprime cette idée dans le passage suivant : "l'herbe enveloppant dans ses tigesles secrets qui sevaient à l'homme". On peut remlarquer que dans ce premier moment du texte, Foucault fait allusion à ces marques des objets de la nature mais en utilisantun vocabulaire e rapprotant au ciel : "la terre répétant le ciel","les étoiles", l'espace". Tout ce vocavulaire symbolise Dieu. En effet, on peut dire que c'est Dieu, selon une vision judéochrétienne, qui a déposé ces marques, ces signes dans les objets qu'il a créés, afin que l'homme recueille ces différents s_ignes et qu'il reconnaisse l'oeuvre divine. On peut donc dire que l'élaboration du savoir, à la renaissance, consistait à la découverte des marques indiquants les ressemblances qui unissent les choses puissi possible à retrouver les mots, le vocabulaire qui ressemble le plus à ce qu'ildésigne. Au 16e siècle, la ressemblance, est le fondement des connaissances humaines. en effet, l'hommene décèle que les ressemblances dans la nature que Dieu a ordonné. La ressemblance comme fondement du savoirest, selon Foucault, caractéristique de l'époque de la renaissane mais il semblerait que cette caractéristique soit diférente à l'époque classique. La représentation prend la place de la ressemblance.


Dans un second moment de cet extrait, Foucault envisage un autre fondement sur lequel peut appuyer son savoir; c'est à dire la représentation. A partir de la réflexion sur cette représentation, Foucault tentera de montrer si la ressemblance est suffisante ou non pour la constitution des connaissances de l'homme.
L'auteur montre que la représentationelle aussi se donne comme une répétition des objets de la nature, tout comme la ressemblance.Il évoque tout de même l'impotance du langage. il semblerait que ce drnier ait un pouvoir représentatif par les mots. Avec cette considération de la représentation dans la constitution du savoir, une nouvelle forme de connaissance apparait. Le lien de ressemblance qui existait entre les objets de la nature est assuré, dans cette nouvelle forme de savoir, par la liaison de la représentation. Le signifié est représenté par le signifiant et vice verça sans l'intervention d'un intermediaire. le signe n'existe plus avant le langager humain. Le langage est donc transparent. foucault évoque cette idée dans le texte suivant : "c'était là le titre de tout langege, sa manière de s'annoncer et de formuler son droit de perler". L'auteur veut montrericic, que le langage est une simple représentation.il doit refléter la nature. Foucault le nomme comme étant le "théâtre de la vie" et par le "miroir du monde". En cela, le langage doit pouvoir exprimer la vie et plus précisémentles différentes choses qui la compose. Les mots peuvent donc désigner plusieurs choses alors qu'elles peuvent être différentes. le langage doit être en mesure e rendre compte de la multiplicité des objets. Enfin, la pensée dan,s le cadre de la représentation ne s'exerce plus selon la similitude mais selon la comparaison qui détermine les identités et les différences. On peut remarquer qu'à chaque type de fondement correspnd un type de savoir. il semblerait que pour Foucault, la resemblance ne soit plus suffisante pour expliquer les liens entre les mots et les choses à long terme. il l'exprime comme ceci: "la ressemblance va dénouer son appartenance au savoir et disparaître de l'horizon de la connaissance".
Dans la suite du texte, Foucault se pose une séries d'interrogations à propos de kla ressemblance, de la similitude au cours du 16e et 17e siècle. cet ensembles de questions sous-entend la limite de la ressemblance. L'auteur s'interroge sur comment la ressemblance pouvait instaurer le savoir et si il est possible de trouver des similitudes pour toutes les choses de la nature. En effet, l'on peut dre que la ressemblance a dees insuffisances et c'est ce qui expliquerait l'apparition de la représentation comme étant un nouveau moyen de construire le savoir humain. pour illustrer, cette insuffisance de la ressemblance dans l'élaboration du savoir prenons l'exemple de Don Quichotte de Cervantès. Ce personnage imaginaire tent de faire la démonstration de la conformité des signes langagiers aux choses. Il fait par exemple, le rapprochement entre les troupeaux et les armée, les auberges et les chateaux car chacun de ces éléments entretient une ressemblance avec l'autre. Finallaement, ce drenier échoue puisqu'il est conduit par ce rapprochement à mélanger les choses entre elles. dans la suite de cette oeuvre, Don Quichotte va être présenté comme étant trompé par desmoulins à vent. Il va les confondre avec des géants et il va les considérer comme tels. Le smoulins à vent ressemblent à des géants mais ce n'est pas pour autant qu'ils le sont. a travers cet exemple, on voit bien la limite de la resemblance. ce fondementde la connaissance peut conduire l'homme à obtenir un savoir erroné, à avoir un pseudo-savoir. Il devra donc chercher à baser son savoir sur la représentation qui apparait à la suite de cette ressemblance dans l'histoire des connaissances de Foucault. Ce passage étant essentiellement constitué par des questions permet de préparer la suite du texte et c'est à l'intérieur de ce développement que Foucault montrera plus explicitement, d'une part l'évolution des fondements des connaissances et d'autre part l'inssuffisance de la ressemblance.


Foucault, à travers cet extrait des Mots et des Choses, a tenter de montrer rapidement comment a été considéréla connaissance dans notre culture occidentale ainsi que comment a évolué cette considération au ciours des siècles. Dans cette introduction au chapitre "la priose du monde", l'auteur s'est surtout attardé au rapport qu'entretient le langage et la chose. Au cours de ce texte, nous avons tenté de mettre en évidence ce lien tout en présentant les fondements du savoir : la ressemblance, la représentation. la ressemblance, selon Foucault, semble avoiur des imites, l'on peut alors se demander si la représentation elle aussi est suffisante ou non à la constitution des savoirs? -

Bonjour ! Voici ma réponse...

- Si tu souhaites approfondir le sujet, n'hésite pas à poser ta propre question.


J'ai corrigé votre commentaire en intercalant ce qui me semblait important dans le corps du texte ci-dessous.

Dans son oeuvre les Mots et les choses, Foucault s'est intéressé au savoir,il y donne une nouvelle conception de l'histoire des connaissances. Dans l'extrait de cet ouvrage qui nous est présenté, l'auteur centre sa reflexion sur l'étude des fondements de la connaissance occidentale. Il s'interroge, dans ce texte, sur

Ce qui fonde

la conception du savoir au cours du 16e et du 17e siècle,

et sur la nature de cette conception

.Foucault tentera de repondre à ces questions selon deux moment du texte. Dans un premier temps, l'auteur montrera qu'au 16e siècle, l'homme s'appuie

sur sa capacité à faire ?uvre de ressemblance, c'est-à-dire sur l'imitation des choses,

pour fonder le savoir. Puis dans un second temps, il mettra en évidence le fait que cette notion de ressemblance s'effacera pour laisser place à

une autre forme de représentation qui ne cherche pas tant à imiter qu'à comprendre en se représentant la forme des choses, leur raison d'être.

. Dans un premier moment du texte, Foucault montre le fait que le savoir, durant tout le 16e siècle, est fondé sur la ressemblance et qu'il se constitue par la mise en évidence d'un lien entre les objets et la nature. Au 16e siècle, pour Foucault, la ressemblance permet à l'homme de construire les éléments de son savoir et de sa pensée. L'homme de cette époque compare les objets de la nature pour en déduire un ensemble de similitudes et de différences. La connaissance, à la renaissance, ne se limite qu'à une observation du monde qui entoure l'homme. Ce savoir est une spatialisation du monde puisqu'il consiste à une accumulation d'observations. Pour l'auteur, il semblerait que cette ressemblance ait permis la constitution non seulement de la connaissance humaine mais ait également permis l'interprétation des textes et des signes que l'homme peut observer dans la nature. L'auteur formule cette idée dans le passage suivant : "c'est elle qui a conduit pour une grande part ) l'exégèse et l'interprétation des textes". L'exégèse, désigne ici, une science de l'interprétation du sens d'un texte, mais ce type de science s'applique également à l'interprétation du sens que l'organisation du monde nous donne.Cette interprétation consiste à une recherche de marques inscrites dans les objets de la nature. Foucault note ceci, dans les mots et les choses p47 :"Connaître c'est interpréter, aller de la marque visible à ce qui se dit à travers elle, et demeurerait sans elle, parole muette ensommeillée dans les choses". l'interprétation est possible grâce à la présence de ces signes, de ces marques à l'intérieur des choses.La ressemblance est le lien de similitude entre les signatures ds objets et les objets eux-mêmes. L'harmonie du monde est assurée par cette similitude qui unit les choses. C'est sur cette ressemblance que l'homme a pu organiser ses représentations, ses pensées. En effet, c'est grâce à cette ressemblance que l'homme a pu interpréter des textes en s'appuyant sur des textes antérieurs. la ressemblance des mots, des expressions d'un texte peut permettre à l'homme de comprendre un second. Par exemple, on peut remarquer qu'il y a des analogies dans les théories de Curvier, de Darwin, de linné. ces réinterprétations de ces théories ont permis d'accroitre la connaissance des hommes, car l'étude de théories, de textes anciens permet d'en compendre de nouveaux.

Cette partie est un peu confuse. Il faut bien distinguer ressemblance des choses et capacité à interpréter le monde. Il n'y a pas d'analogie mais un lien logique entre le principe de ressemblance, celui d'imitation et celui d'interprétation. Le rapprochement entre les choses du monde par le principe de ressemblance permet à l'homme d'imiter artistiquement les choses, c'est-à-dire de se les approprier, pour ensuite en tirer des déductions d'expérience qui vont permettre de fournir des explications des choses qui consistent en fait à interpréter l'apparence imitée.

La ressemblance intervient également pour l'établissement de langages scientifiques, de connaissances. foucault le montre comme ceci dans le texte : "c'est elle qui a organisé le jeu des symboles, permis ,la connaissance des choses visibles et invisibles, guidé l'art de les représenter". la ressemblance permet de créer des systèmes de symboles. en effet, l'homme va tenter de trouver une symbolisation qui ressemble le plus possible à l'objet qu'elle exprime. de plus la méthode de recherche des ressemblances permet de compendre ce que Foucault désigne par "les choses visibles et les choses invisibles", c'est à dire les chose physiques que l'on peut observer autour de nous, mais également les pensées, les concepts, les sentiments. Par exempkle , l'aconit est une plante qui ressemble à l'oeil. L'homme, par cette analogie, a d'appliquer cette plante dans le traitement des maux oculaires. la ressemblance, dans ce cas, a permis la découverte des bienfaits de l'aconit pour les yeux.

Cette analyse est bien construite et rien n'est à modifier puisqu'elle s'articule et complète efficacement le procédé d'interprétation du monde.

Elle a également conduit à la compréhension par concept mais elle a aussi permis la représentation des choses, aussi bien par toutes les formes d'art que par des systèmes de symboles tels que le langage. En effet, les mots doivent être semblables aux choses et plus précisément aux marques des choses, c'est à dire par leurs formes, leurs couleurs.En cela , il permet l'adéquation d'une connaissance, d'un discours scientifique à son objet. Dans la suite su texte, Foucault montre le fait que les éléments du monde ne sont que les répétitions des objets entre eux. Chaque élément du monde est une répétition d'une autre chose de la nature.L'auteur le met en évidence dans l'extrait suivant : "la terre répétant le ciel, les visages se mirant dans les étoiles". Chaque être, entité dans le monde est une ressemblance d'une autre.

Il est possible de préciser que cette théorie de la ressemblance et de la répétition est d'inspiration nietzschéenne (thème de l'éternel retour)

De plus l'auteur indique qu'en fait le monde, la nature n'est qu'un système de ressemblances au 16e siècle, mais il montre également que tout objet de cette nature possède en lui une marque, un signe, qui ont permis à l'homme de remarquer des ressemblances et d'y bâtir son savoir.L'auteur exprime cette idée dans le passage suivant : "l'herbe enveloppant dans ses tiges les secrets qui servaient à l'homme". On peut remarquer que dans ce premier moment du texte, Foucault fait allusion à ces marques des objets de la nature mais en utilisant un vocabulaire se rapportant au ciel : "la terre répétant le ciel","les étoiles", l'espace". Tout ce vocabulaire symbolise Dieu. En effet, on peut dire que c'est Dieu, selon une vision judéochrétienne, qui a déposé ces marques, ces signes dans les objets qu'il a créés, afin que l'homme recueille ces différents signes et qu'il reconnaisse l'oeuvre divine. On peut donc dire que l'élaboration du savoir, à la renaissance, consistait à la découverte des marques indiquant les ressemblances qui unissent les choses puis si possible à retrouver les mots, le vocabulaire qui ressemble le plus à ce qu'il désigne. Au 16e siècle, la ressemblance, est le fondement des connaissances humaines. en effet, l'homme ne décèle que les ressemblances dans la nature que Dieu a ordonné. La ressemblance comme fondement du savoir est, selon Foucault, caractéristique de l'époque de la renaissance mais il semblerait que cette caractéristique soit différente à l'époque classique. La représentation prend la place de la ressemblance.


Cette dernière phrase est problématique car l'imitation des choses est également représentation : ce qui va changer est plutôt la façon de se représenter les choses.

Dans un second moment de cet extrait, Foucault envisage un autre fondement sur lequel peut appuyer son savoir; c'est à dire la représentation. A partir de la réflexion sur cette représentation, Foucault tentera de montrer si la ressemblance est suffisante ou non pour la constitution des connaissances de l'homme. L'auteur montre que la représentation, elle aussi, se donne comme une répétition des objets de la nature, tout comme la ressemblance.Il évoque tout de même l'impotance du langage. il semblerait que ce drnier ait un pouvoir représentatif par les mots. Avec cette considération de la représentation dans la constitution du savoir, une nouvelle forme de connaissance apparait. Le lien de ressemblance qui existait entre les objets de la nature est assuré, dans cette nouvelle forme de savoir, par la liaison de la représentation. Le signifié est représenté par le signifiant et vice versa sans l'intervention d'un intermédiaire. le signe n'existe plus avant le langage humain. Le langage est donc transparent. Foucault évoque cette idée dans le texte suivant : "c'était là le titre de tout langage, sa manière de s'annoncer et de formuler son droit de parler". L'auteur veut montrer ici, que le langage est une simple représentation.il doit refléter la nature. Foucault le nomme comme étant le "théâtre de la vie" et par le "miroir du monde". En cela, le langage doit pouvoir exprimer la vie et plus précisément les différentes choses qui la compose. Les mots peuvent donc désigner plusieurs choses alors qu'elles peuvent être différentes. le langage doit être en mesure e rendre compte de la multiplicité des objets. Enfin, la pensée dan,s le cadre de la représentation ne s'exerce plus selon la similitude mais selon la comparaison qui détermine les identités et les différences. On peut remarquer qu'à chaque type de fondement correspnd un type de savoir. il semblerait que pour Foucault, la resemblance ne soit plus suffisante pour expliquer les liens entre les mots et les choses à long terme. il l'exprime comme ceci: "la ressemblance va dénouer son appartenance au savoir et disparaître de l'horizon de la connaissance".

Cette analyse est très bien parce que vous y montrez le passage du principe de ressemblance / imitation à celui de comparaison / explication.
La science moderne, à l'aide du langage, va donc permettre de s'affranchir de l'apparence pour en accéder aux principes intellectuels de compréhension des lois de nature en termes mathématiques (Cf. Galilée).

Dans la suite du texte, Foucault se pose une séries d'interrogations à propos de kla ressemblance, de la similitude au cours du 16e et 17e siècle. cet ensembles de questions sous-entend la limite de la ressemblance. L'auteur s'interroge sur comment la ressemblance pouvait instaurer le savoir et si il est possible de trouver des similitudes pour toutes les choses de la nature. En effet, l'on peut dre que la ressemblance a dees insuffisances et c'est ce qui expliquerait l'apparition de la représentation comme étant un nouveau moyen de construire le savoir humain. pour illustrer, cette insuffisance de la ressemblance dans l'élaboration du savoir prenons l'exemple de Don Quichotte de Cervantès. Ce personnage imaginaire tent de faire la démonstration de la conformité des signes langagiers aux choses. Il fait par exemple, le rapprochement entre les troupeaux et les armée, les auberges et les chateaux car chacun de ces éléments entretient une ressemblance avec l'autre. Finallaement, ce drenier échoue puisqu'il est conduit par ce rapprochement à mélanger les choses entre elles. dans la suite de cette oeuvre, Don Quichotte va être présenté comme étant trompé par desmoulins à vent. Il va les confondre avec des géants et il va les considérer comme tels. Le smoulins à vent ressemblent à des géants mais ce n'est pas pour autant qu'ils le sont. a travers cet exemple, on voit bien la limite de la resemblance. ce fondementde la connaissance peut conduire l'homme à obtenir un savoir erroné, à avoir un pseudo-savoir. Il devra donc chercher à baser son savoir sur la représentation qui apparait à la suite de cette ressemblance dans l'histoire des connaissances de Foucault. Ce passage étant essentiellement constitué par des questions permet de préparer la suite du texte et c'est à l'intérieur de ce développement que Foucault montrera plus explicitement, d'une part l'évolution des fondements des connaissances et d'autre part l'inssuffisance de la ressemblance. Foucault, à travers cet extrait des Mots et des Choses, a tenter de montrer rapidement comment a été considéréla connaissance dans notre culture occidentale ainsi que comment a évolué cette considération au ciours des siècles.

L'exemple de Don Quichotte est très intéressant car il contient une critique implicite que fait Foucault à l'interprétation métaphysique du monde. En effet, pour Foucault, les principes d'explication rationnelle des choses sont relatifs car fondés sur les apparences. En d'autres termes, la connaissance est efficace mais reste tributaire d'une forme de coup de force sur les choses puisque les explications font en quelque sorte violence aux choses pour leur imposer un sens qu'elles n'ont pas forcément. Vous trouvez là une critique très nietzschéenne encore du rationalisme cartésien.

Dans cette introduction au chapitre "la prose du monde", l'auteur s'est surtout attardé au rapport qu'entretient le langage et la chose. Au cours de ce texte, nous avons tenté de mettre en évidence ce lien tout en présentant les fondements du savoir : la ressemblance, la représentation. la ressemblance, selon Foucault, semble avoir des imites, l'on peut alors se demander si la représentation elle aussi est suffisante ou non à la constitution des savoirs?

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