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Question posée : correction commentaire texte BERGSON   -
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Question posée le : 30/12/2004
Matière : en philosophie
Type de question : correction
Titre de la question : correction commentaire texte BERGSON
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- Bonjour, je vous remercie de corriger mon commentaire.
Voici le texte
Avec mes remerciements

Convenons alors de mettre à part les représentations fantasmatiques, et appelons "fabulation" ou "fiction" l'acte qui les fait surgir (...). De cette fonction relèvent le roman, le drame, la mythologie avec tout ce qui la précéda. Mais il n'y a pas toujours eu des romanciers et des dramaturges, tandis que l'humanité ne s'est jamais passée de religion. Il est donc vraisemblable que poèmes et fantaisies de tout genre sont venus par surcroît, profitant de ce que l'esprit savait faire des fables, mais que la religion était la raison d'être de la fonction fabulatrice (...). Or, qu'eût fait la nature, après avoir créé des êtres intelligents, si elle avait voulu parer à certains dangers de l'activité intellectuelle sans compromettre l'avenir de l'intelligence ?
L'observation nous fournit la réponse. Aujourd'hui, dans le plein épanouissement de la science, nous voyon (...) - 

 

- (...) Suite de la question (Voir directement la réponse)

s les plus beaux raisonnements du monde s'écrouler devant une expérience : rien ne résiste aux faits. Si donc l'intelligence devait être retenue, au début, sur une pente dangereuse pour l'individu et la société, ce ne pouvait être que par des constatations apparentes, par des fantômes de faits : à défaut d'expérience réelle, c'est une contrefaçon de l'expérience qu'il fallait susciter. Une fiction, si l'image est vive et obsédante, pourra précisément imiter la perception et, par là, empêcher ou modifier l'action. Une expérience systématiquement fausse, se dressant devant l'intelligence, pourra l'arrêter a où elle irait trop loin dans les conséquences qu'elle tire de l'expérience vraie. Ainsi aurait donc procédé la nature.
Dans ces conditions, on ne s'étonnerait pas de trouver que l'intelligence, aussitôt formée, a été envahie par la superstition, qu'un être essentiellement intelligent est naturellement superstitieux, et qu'il n'y a de superstitieux que les êtres intelligents. (...) Si l'intelligence menace (...) de rompre sur certains points la cohésion sociale, et si la société doit subsister, il faut que, sur ces points, il y ait à l'intelligence un contrepoids (...). Ainsi s'expliquerait la fonction fabulatrice.
Texte de BERGSON

VOICI MON COMMENTAIRE


Ce texte est un texte philosophique écrit par Bergson , philosophe français(1859;1941).Cet auteur fait de l'intuition le seul moyen de connaissance de la durée et de la vie.
Qu'est ce qui nous éloigne de la nécessité d'agir?Quelle est l'origine de la fabulation?
Nous allons d'abord parler de, comment, avant, la fabulation complétait la religion, puis qu'à présent elle complète la science rationnelle pour enfin énoncer la thèse selon laquelle la fabulation est inhérente aux explications du monde, c'est a dire au fonctionnement de l'esprit lui-même.


La fabulation est source de la création de genres littéraires. En effet, la fabulation a donné naissance à de nombreux genres comme le roman, le drame, la mythologie. Mais la fabulation n'est pas indispensable pour la littérature. En effet, il n'y a pas toujours eu de romanciers ou de dramaturges.
Par contre, pour la religion, la fabulation est indispensable. Effectivement, les hommes ne se sont jamais passé de la religion. Elle leurs permet d'avancer ou même de croire en eux. Contrairement à la littérature qui est juste un art évolutif.
Les genres littéraires sont le résultat de l'évolution de nos fabulation alors que pour la religion la fabulation ont la même depuis de nombreuse années. Les désirs de l'hommes changent, ainsi que ce qu'ils aiment et bien d'autres choses alors que dans la religion rien ne peut évoluer aussi non ce ne serait pas logique.


La fabulation complète donc la religion et fait évoluer les arts tels que la littérature. Mais la fabulation complète aussi la science actuelle.


La fabulation permet de proposer des hypothèses, qui, par la suite seront prouvés ou démentis par la science. Effectivement, la fabulation permet d'imaginer des thèses, des résultats qui seront ensuite traité par la science et l'intelligence.
L'intelligence, à l'origine de la fabulation est donc indispensable. Sans elle la fabulation n'existerait pas.
Si la fabulation imagine une notion fausse, la science stoppera cette expérience.


La fabulation complète donc la science actuelle. La fabulation et l'intelligence sont inhérentes.


Sans intelligence il n'y a pas de fabulation. Ces deux formes sont donc indispensable.
La superstition envahis l'intelligence dès qu'elle exista, « un être intelligent est naturellement superstitieux », « il n'y a des superstitieux que les êtres intelligents ». La superstition est donc comme la fabulation, le résultat de l'intelligence. Seul les hommes dotés de l'intelligence peuvent être superstitieux.
L'intelligence est un contrepoids de tous les problèmes.


La fabulation et l'intelligence sont donc inhérents.


La fabulation est donc à la fois une fonction de régulation et une fonction de progression puisqu'elle permet à l'esprit de s'orienter vers ce qui reste à connaître. En ce sens, nous avons parler de comment la fabulation compléterait la religion puis qu'à présent elle complète la science rationnelle pour enfin dire que la fabulation et l'intelligence sont inhérents. -

Bonjour ! Voici ma réponse...

Mon Cyberprof Si tu souhaites approfondir le sujet, n'hésite pas à poser ta propre question.


J'ai corrigé ce qui me semblait problématique dans votre analyse en intercalant cela dans le corps de votre texte ci-dessous.

Cet auteur fait de l'intuition le seul moyen de connaissance de la durée et de la vie.

Cette phrase n'est pas vraiment utile car peu liée au texte.

Qu'est ce qui nous éloigne de la nécessité d'agir?Quelle est l'origine de la fabulation?

Précisez que la question qu'il pose est celle de savoir dans quelle mesure la fabulation révèle la nature de l'esprit humain tel qu'il est une puissance d'explication qui repose sur une puissance d'imagination qui permet de dépasser la sphère de ce qui est donné immédiatement à l'intuition.

Nous allons d'abord parler de, comment, avant, la fabulation complétait la religion, puis qu'à présent elle complète la science rationnelle pour enfin énoncer la thèse selon laquelle la fabulation est inhérente aux explications du monde, c'est a dire au fonctionnement de l'esprit lui-même. La fabulation est source de la création de genres littéraires. En effet, la fabulation a donné naissance à de nombreux genres comme le roman, le drame, la mythologie. Mais la fabulation n'est pas indispensable pour la littérature. En effet, il n'y a pas toujours eu de romanciers ou de dramaturges. Par contre, pour la religion, la fabulation est indispensable. Effectivement, les hommes ne se sont jamais passé de la religion. Elle leurs permet d'avancer ou même de croire en eux. Contrairement à la littérature qui est juste un art évolutif. Les genres littéraires sont le résultat de l'évolution de nos fabulation alors que pour la religion la fabulation ont la même depuis de nombreuse années. Les désirs de l'hommes changent, ainsi que ce qu'ils aiment et bien d'autres choses alors que dans la religion rien ne peut évoluer aussi non ce ne serait pas logique. La fabulation complète donc la religion et fait évoluer les arts tels que la littérature.

Cette analyse est pertinente mais se doit d'expliquer cette différence de rapport entre littérature et religion. Il s'agit en fait de montrer que la fabulation est essentielle pour la religion car la religion ne cherche pas à divertir l'esprit mais à en satisfaire le besoin de compréhension. Dès lors, la fabulation est un support nécessaire de la religion puisqu'elle permet de réinterpréter la vérité religieuse dans le temps présent. Elle assure une fonction d'actualisation de la pensée (synthèse de ce qui est avec ce qui a été)

Mais la fabulation complète aussi la science actuelle. La fabulation permet de proposer des hypothèses, qui, par la suite seront prouvés ou démentis par la science. Effectivement, la fabulation permet d'imaginer des thèses, des résultats qui seront ensuite traité par la science et l'intelligence. L'intelligence, à l'origine de la fabulation est donc indispensable. Sans elle la fabulation n'existerait pas. Si la fabulation imagine une notion fausse, la science stoppera cette expérience. La fabulation complète donc la science actuelle.

Il faut approfondir l'analyse en montrant que la fabulation n'a donc pas le sens péjoratif qu'on lui prête habituellement puisqu'elle consiste à imaginer de façon rigoureuse ce qui n'est pas encore objet d'expérience mais est susceptible de la devenir. La fabulation est donc un mode de raisonnement sans expérience ou une pure expérience de pensée d'un esprit qui n'est pas seulement tributaire d'une intuition directe des choses pour les penser.

La fabulation et l'intelligence sont inhérentes. Sans intelligence il n'y a pas de fabulation. Ces deux formes sont donc indispensable. La superstition envahis l'intelligence dès qu'elle exista, « un être intelligent est naturellement superstitieux », « il n'y a des superstitieux que les êtres intelligents ». La superstition est donc comme la fabulation, le résultat de l'intelligence. Seul les hommes dotés de l'intelligence peuvent être superstitieux. L'intelligence est un contrepoids de tous les problèmes. La fabulation et l'intelligence sont donc inhérents. La fabulation est donc à la fois une fonction de régulation et une fonction de progression puisqu'elle permet à l'esprit de s'orienter vers ce qui reste à connaître. En ce sens, nous avons parler de comment la fabulation compléterait la religion puis qu'à présent elle complète la science rationnelle pour enfin dire que la fabulation et l'intelligence sont inhérents.

La phrase de conclusion est peu utile, mais l'ensemble est bien expliqué puisque vous mettez bien en lumière la complémentarité entre les deux facultés de l'esprit. Peut-être pourriez-vous ajouter que l'auteur propose ici une conciliation originale de deux facultés qui sont habituellement opposées dans la mesure où l'usage incorrect de l'imagination semble souvent faire croire qu'elle est une faculté concurrente et un peu fantasque de l'esprit d'analyse.

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