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Question posée : le desir suppose-t-il la connaissance prealable de son (...)   -
- Type de demande : question

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Question posée le : 19/02/2004
Matière : en philosophie
Type de question : question
Titre de la question : le desir suppose-t-il la connaissance prealable de son objet?
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-Le désir suppose-t-il la connaissance préalable de son objet?

Voila le debut de mon introduction, mais apres, je bloque, je n'arrive pas a trouver un bon plan, ou des choses importantes, qui peuvent expliquer le problemee auquel je fais fasse:
debut de mon intro :"Selon epicure, il est indispensable de connaitre la veritable nature d'un desir pour determiner s'il est de ceux qui doivent etre satisfaits .En effet , la pensee epicurienne nous impose plusieurs sortes predefinis de desirs:"certans sont fondes en nature, d'autres en sont vains"
Nou pouvons donc en deduire que la connaissance prealable de l'objet de son desir est indispensable a la volonte de satisfaire ou non celui-ci"
J'ai peur de faire un Hors sujet, SVP, pouvez vous me donner un corrige, assez detailler, des idees a developees en plus avec le plan, car je suis entierement perdu. - (...)

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Bonjour ! Voici ma réponse...

- Si tu souhaites approfondir le sujet, n'hésite pas à poser ta propre question.


L'optique épicurienne n'est pas forcément la mieux appropriée car elle revient en fait à dire que le meilleur moyen d'éviter le malheur et d'atteindre le bonheur est de contrôler ses désirs. Or, votre sujet vous interroge d'abord sur le désir lui-même avant que de vous intéresser à ses conséquences. Il vous faut donc d'abord vous demander en quoi le désir par lui-même supposerait une forme de connaissance. En ce sens, il faut distinguer entre désir et besoin, le second n'exprimant qu'une volonté immédiate et sans distance c'est-à-dire une pulsion involontaire et non choisie vers un objet. Il n'y a en ce sens pas de conscience pleine d'un objet mais conscience d'un manque à combler (la faim par exedmple, quel que soit l'aliment qui puisse la satisfaire). A l'inverse, le désir paraît impliquer une forme de conscience élective, de choix, puisque l'on désire une chose en particulier. Le désire passe donc par la médiation d'un esprit qui choisit parce qu'il trouve bon, qu'il se représente comme bien une chose pour soi. Dès lors, le désir paraît requérir une connaissance préalable afin de constituer le but, la finalité de ce qui est désiré. Toutefois, cette première analyse est mise en cause par le fait que le désir n'est jamais vraiment satisfait par l'obtention de l'objet (il se renouvelle soit pour le même objet sous un rapport différent soit pour un autre objet qui n'est pas en notre possession). Le désir paraît donc être une forme de dynamique existentielle propre à la conscience humaine qui suppose moins la connaissance d'objets particuliers qu'elle ne consiste en fait en une façon d'être proprement humaine.
A partir de cette opposition initiale, à vous de lier cela à vos lectures pour en constituer un plan plus abouti. Si cela n'est pas trop tard (désolé pour la réponse tardive) vous pouvez m'en proposer une version plus achevée afin que je vous aide à nouveau.

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