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Question posée : REPONSE NON COMPRISE URGENT   -
- Type de demande : question

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Question posée le : 09/12/2003
Matière : en philosophie
Type de question : question
Titre de la question : REPONSE NON COMPRISE URGENT
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-merci pour votre réponse, malheureusement je ne l'ai pas comprise surtout pour la thèse de hume et son exposé, je suis désolé je veux bien retravailler mon texte mais je ne comprends pas vos conseils. le deuxième point il s'agit du lion et vous me parlez des besoins des hommes, je m'excuse mais je suis perdu.
merci de me répondre assez rapidement.


Votre réponse à la première question reste trop longue. Je vous ai déjà dit d'aller à l'essentiel : ce n'est pas qu'une proposition mais une obligation. Cela signifie que vous devez centrer la présentation de l'intérêt du texte sans parler des exemples ou des comparaisons. Vous pouvez retenir l'idée d'un parallèle homme nature mai vous devez ensuite montrer que ce parallèle a pour but d'analyser la spécificté humaine, et plus particulièrement la situation de dénuement originel qui, de façon presque paradoxale, va permettre de comprendre (dans ce qui n'est déjà plus la thèse du texte) l'incroyable possibilité de progrès offert. La thèse se centre donc sur le constat de dénuement et sur le fait que ce constat insiste sur la définition de l'homme comme table rase qui sera susceptible de tous les développement (l(homme n'a pas de limites naturelles puisqu'il n'a rien). Pour le deuxième,point, vous pouvez ouvrir la réponse au fait que l'homme ayant des besoins incommensurables, il aura une possibilité de développement infinie. La rpoportionalité est respectée de façon à conduire à une développement sur-natur -  (...)

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- (...) Suite de la question (Voir directement la réponse)

el total. Pour la troisième question, cela est correct. Pour la quatrième, vous pouvez plus insister sur la cruauté comme facteur de souffrance. Si Hume emploie le mot de cruauté, c'est bien parce qu'il veut en quelque sorte faire comprendre que la nature a agit d'une façon condamnable moralement, c'est-à-dire mal agit. Votre ouverture de la conquième question est peu convaincante. Pensez plutôt à insister sur le fait que la faiblesse est certes cause, mais que l'analyse doit être nuancée car si c'est immédiatement la faiblesse qui pousse l'homme à vouloir survivre grâce à la société, c'est en revanche grâce à la force de son intellect qu'il va pouvoir dépasser toutes les autres espèces et devenir le maître du monde (d'où le fait que sa réussite est comme proportionnelle à ses déficiences naturelles).

A bientot, -

Bonjour ! Voici ma réponse...

Mon Cyberprof Si tu souhaites approfondir le sujet, n'hésite pas à poser ta propre question.


Pour la thèse de Hume, l'essentiel est de comprendre que vous êtes face à la première partie d'une argumentation qui va analyser l'intérêt de la vie en société pour l'homme. La particularité de votre passage est que Hume y fait un constat concernant les animaux à l'état de nature. Or, ce constat conduit à faire une différence entre l'homme et les autres animaux afin d'analyser la spécificité humaine. Plus clairement, si la situation naturelle des animaux est une situation de besoin qui est toujours en quelque façon compensée par des attributs, des dons naturels permettant de subsister, en revanche l'homme se trouve dans une situation a priori paradoxale puisqu'il est le plus dans le besoin (il n'a rien) et qu'il est en même temps le plus dénué de moyens. La thèse se centre donc sur le constat de pauvreté naturelle de l'homme et sur le fait implicitement que nous comprenons que l'homme et comme une table rase (un champ vierge) qui va pouvoir progresser infiniment (l(homme n'a pas de limites naturelles puisqu'il n'a rien). Cela est lié au deuxième point puisque vous pouvez ajouter à votre réponse le fait que si l'homme a plus de besoins que les autres animaux, il aura également une possibilité de développement infinie. La proportionalité entre besoin et moyen ne pourra être respectée que si l'homme trouve le moyen de progresser de façon spectaculaire (ce sera le rôle de l'intelligence, de la raison). Pour la troisième question, ne changez rien. Pour la quatrième, vous pouvez plus insister sur la cruauté comme facteur de souffrance. Si Hume emploie le mot de cruauté, c'est bien parce qu'il veut en quelque sorte faire comprendre que la nature a agit d'une façon condamnable moralement, c'est-à-dire a été injuste avec l'homme. Enfin, votre ouverture de la cinquième question est imprécise. Pensez plutôt à insister sur le fait que la faiblesse est certes cause, mais que l'analyse doit être nuancée car si c'est d'abord la faiblesse qui pousse l'homme à vouloir survivre grâce à la société, c'est en revanche grâce à son intelligence qu'il va pouvoir dépasser toutes les autres espèces et devenir le maître du monde (d'où le fait que sa réussite est comme proportionnelle à ses déficiences naturelles). La faiblesse naturelle est compensée par le pouvoir de l'intelligence.

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