Type de demande : question
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Je vous avez déjà écrit au sujet de ma dissertation : être moral est ce faire le bonheur de la société. J'ai travaillé dessus avec votre réponse et avec les conseils de mon professeur de philosophie. J'ai donc trouvé un plan. Je vous le soumets pour que vous me disiez ce que vous en pensez :
I) Morale Sociale :
A) def de la morale : ensemble de normes de règles de conduite propres a une société.
? Dans la société, l'homme est donc gérer par des règles, des lois : c.a.d règle d'action à laquelle il est obligatoire de se conformer pour réaliser le bien moral.
? On en déduit donc que pour être moral, l'homme doit respecter ces règles qui sont la base de la société : si tt le monde respecte la loi : ? paix sociale
? Si il y a respect ? le bonheur de la société peut se développer.
? tt cela est acquis grâce à la socialisation.
On en arrive donc a une nouvelle définition : système hiérarchisé de valeurs ayant pour but de guider les hommes dans leurs actions de manière a faire une forme de bonheur de la société.
B) D'après ce que l'on vient de conclure avant :
Cela signifie donc que la connaissance morale dépend d'une condition sociale. Donc, si l'on prend l'homme à l'écart de la société, c.a.d l'homme à l'état de nature (la situation antérieur à toute société organisée) il est possible de voir que l'homme a un comportement centré sur lui-même e
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(...) Suite de la question (Voir directement la réponse)
t sur ces préoccupations. L'homme à l'état de nature est donc en quelque façon immoral et égoïste et n'a d'autres critères du bien et du mal que son besoin et ses désirs ? dans ce cas la, il ne peut pas mené au bonheur de la société car il a sa morale propre qui ne conduit pas au bonheur de la société. Donc opposition entre l'homme à l'état de nature et l'homme socialisé, qui a intégré des normes et des valeurs. On peut donc dire que comme à l'état de nature il ne fait pas le bonheur de la société alors quand il est socialisé et qu'il respecte la morale commune alors la il peut conduire au bonheur. Il respecte la morale ? car il a une condition sociale.
Je ne sais pas si cette sous partie est vraiment dans le sujet car je ne sais pas si on doit prendre en compte l'homme directement dans la société.
C) Aspect relatif de la morale sociale
Cependant il y a des risques si ces lois, ces règles de conduites propres a une société ne sont pas bonnes ? morale de la société mais pas bonheur du monde / des autres. (Hitler)
Certaines sociétés sont égoïstes
Certaines sociétés de se soucient pas du bonheur de tout le monde
II) Morale Kantienne
A)
Etre moral ? la morale
? Rôle de l'intérêt chez Kant
? Moralité de l'action = importance de l'intention
B)
? Morale de l'obligation
Etude du rôle du devoir
? Etude de l'universalité
? Impératif catégorique
Une action n'est morale que si elle est guidée par le devoir pure
? La morale conduit à la dignité (vertu?) et non au bonheur
? « agis uniquement d'après la maxime qui fait que tu peux vouloir en même temps qu'elle devienne universelle »
III) Critique de la morale
A) L'utilitarisme ? avec Mill
B) Hegel
C) Nietzsche
Ma troisième partie n'est pas très détaillée car je vais récolter demain plus d'informations. J'attends votre critique. Merci beaucoup. Je vous souhaite une bonne soirée.
Jean-Baptiste
Bonjour ! Voici ma réponse...
Si tu souhaites approfondir le sujet, n'hésite pas à poser ta propre question.
"D'après ce que l'on vient de conclure avant : Cela signifie donc que la connaissance morale dépend d'une condition sociale. Donc, si l'on prend l'homme à l'écart de la société, c.a.d l'homme à l'état de nature (la situation antérieur à toute société organisée) il est possible de voir que l'homme a un comportement centré sur lui-même et sur ces préoccupations" : votre interprétation est possible mais un peu radicale. L'état de nature est une fiction théorique quie ne cherche pas à savoir ce qu'était l'homme avant la société mais se demande ce que serait l'homme indépendamment d'une société afin de définir comme les caractéristiques essentielles qui vont permettre de raisonner sur ce qui est bon pour l'homme de façon fondamentale. En ce sens, si l'homme à l'état de nature est une être centré sur lui-même, cela ne fait pas nécessairement de lui un être égoïste mais peut-être simplement quelqu'un d'indifférent aux autres (c'est la différence entre Rousseau et Hobbes). Je vous indique cela non pour que vous changiez votre première partie qui est bien construite et bien menée mais pour éventuellement que vous utilisiez cette distinction entre les deux définitions de l'état de nature pour opérer le passage à la seconde partie (en début de cette partie). Vous pouvez en effet montrer que le problème d'une morale comme dépendant exclusivement de la condition sociale est que cette morale dépend des lois et que, comme telle, elle est susceptible d'être une morale de l'action injuste (car les lois seraient injustes). Vous pouvez donc remarquer qued l'homme à l'état de nature n'est pas nécessairement un être égoïste et qu'il a peut-être des intuitions morales minimales (une forme de loi morale en lui au sens kantien, même si cette loi n'a que peu d'influence et doit être renforcée par les commandements sociaux et légaux). Cela vous permet de rejoindre votre seconde partie sans heurts. En ce qui concerne votre troisième partie, veillez à ne pas trop accumuler de références et à privilégier ce qui vous semble pertinent plutôt que ce qui viseraità l'exhaustivité des points de vue.