Type de demande : question
Mon sujet de dissert est:
LE DESIR EST IL LA MARQUE DE LA MISERE DE L HOMME?
Voilà j'ai bien avancé dans ma dissert g toutes mes idées et mes références alors g commencé la rédaction et je vous soumet mon intro:
Le désir de part son amibiguïté a inspiré de nombreux écrivains. Dans le mythe de Don Juan par exemple Lord George Gordon Byron défend l'idée qu'on ne peut nier le plaisir qu'il y a à désirer. Ainsi Don Juan entraîne le lecteur dans une quête effrenée où l'objet de son désir est le désir lui même. En effet, sa réflexion est la suivante: " Si je désire toujours jouïr et que la jouïssance n'existe que le temps du désir, je désire donc continuer à désirer". Par ce mythe, nous voyons dans le désir le moyen par lequel l'homme cherche à améliorer son existence.
Néanmoins, la quête qu'entrepend l'homme vers ce qui lui manque, son idéal se révèle être éprouvante. En outre, dans le mythe du Paradis Perdu, on note que le désir est long et pénible dans le travail, ainsi nous trouvons nous dans l'incapacité de connaître la satisfaction de notre désir. Bref, la satisfaction absente, il nous reste notre manque éternel!
Etant donné la situation paradoxale du désir, une question essentielle se pose: en quel sens le désir, qui se définit comme le mode par lequel l'homme cherche à améliorer son existence, peut connaître une satisfaction afin de ne pas rester une affirmation d'un manque?
Pour tenter de répondre à cette question, il nous faut mettre en évidence la dynamique du désir, alors d'abord comment le désir paraît il être une force de l'homme? Ne serait-il pas plutôt la marque essentielle d'une misère et non d'une grandeur? Enfin Le désir ne permettrait-il pas à l'homme de transformer ce qui pourrait paraître misère en force dynamique?
Voilà pouvez vous me dire si cette introduction est valable et y apporter quelque modifications en vue de l'améliorer. G suivi les instructions de mon professeur il veut une intro révélant un paradoxe, mais je n'arrive pas à trouver les enjeux se rapportant à ce sujet.
d'autre part g un ptit problème pour les arguments de ma troisième parie:
III le désir dimension par laquelle l'homme transforme ce qui pourrait paraître misère en force et dynamique d'existence
1/ le désir comme moyen de se dépasser pour accéder à une grandeur
2/le refoulement des pulsions est une misère s'il n'est pas dépassé (freud)
svp aider moi à développer cette partie sinon ma dissert sera déséquilibré et mon devoir finira sur une note négative...
de plus g l'impression que le 1er arg de cette partie rappelle celui de la 1ere partie qui montrer que le désir est marque de puissance car moteur et instrument de progrès
merci d'avoir lu tout mon mail
aurélie
Réponse de nos Cyberprofs
Votre introduction est très bonne. Je ne vois pas vraiment comment l'améliorer, à moins de la rendre plus concise en supprimant le Paradis perdu et en appliquant l'analyse du manque à Don Juan. Pensez également à aérer un peu votre propos en revenant à la ligne et en distinguant des paragraphes.
Pour les enjeux, il s'agit d'un enjeu indirect dans le domaine de la connaissance car le désir est ce qui exalte la curiosité et porte à connaître les choses. L'enjeu premier et direct est en revanche plus moral, car le désir entraîne la représentation que l'on a de soi (d'où la thématique misère/grandeur).
Votre premier argument ne doit pas rappeler la première partie si vous pensez au fait que le désir est un dépassement conscient de la limite qui nous entrave. En quelque sorte, c'est un peu comme si la première partie cherche à montrer le désir comme recherche d'une satisfaction alors que la troisième prend acte du fait (à l'aide de la seconde) que le désir ne peut jamais être satisfait. Dès lors, il convient de penser que le désir est désiré pour lui-même (conscience de la force propre du désir).
La partie sur Freud peut consister à dire que le désir conscient de lui-même, loin d'être une négation de l'hypothès e de l'inconscient, en est au contraire une affirmation. En effet, ce n'est qu'en prenant conscience de sa nature désirante que l'homme pourra couper l'herbe sous e pied de l'inconscient comme seule faculté d'expression du désir. Vous présentez donc un dépassement de Freud qui a pour objet de montrer que le désir est en fait une image de soi narcissique selon laquelle tout individu comprend que le fait de désirer n'est pas l'affirmation d'un manque mais l'affirmation de sa force face au monde. Il démystifie en quelque sorte le désir.