Type de demande : question
bonjour, je voudrais avoir une aide pour pouvoir faire la lecture analytique (comme lorsqu'on passe à l'oral) de l'acte 2 scene 4 de Molière, je ne trouve pas les axes que je pourrait développer et une petite aide serait la bienvenue !
j'aimerais aussi quelques idées sur des ecrits des raisonnements de Sganarelle (dans l'acte 2 scene2, après la tirade de Dom Juan commençant par: Quoi?... lorsque Sganarelle dit à Dom juan qu'il lui redigera des ecrits pour pouvoir disputer du sujet car là il est embrouillé), c'est ces ecrits-là que je dois faire et j'aimerais un petit coup de pouce ou des tournures métaphoriques un peu comiques. Voilà! Merci énormément!
Réponse de nos Cyberprofs
Bonjour,
la difficulté effectivement de la lecture analytique est de trouver les axes : toutefois, à l'oral il suffit de les énoncer sans forcément faire un commentaire composé. Donc ej vous conseille de commencer par écrire au brouillon tout ce qui vous vient à l'esprit sur ce passage : plan, ton et ambiance (humour, ironie...), registres de vocabulaire, figures de style... Il faut aussi avoir à l'esprit la situation du passage par rapport à l'ensemble de la pièce (dénouement? passage comique? étape particulière de l'action? présentation de l'intrigue ou d'un personnage...?).
Une fois ce travail fait, quand vous avez en tête tous ces éléments, il devient plus facile de trouver des idées d'axe : il est possible notamment que vous puissiez développer un axe sur l'humour particulier de cette scène, sur son rôle dans l'arrivée du dénouement...
Pour ce qui est d'idées concernant les écrits de Sganarelle, sur la façon de créer du comique, je pense qu'il faut vous attacher avant tout à deux traits :
-l'emphase (exagération, accumulation)
-le ridicule lié à la complexité, voire à l'absurdité (idées embrouillées traduites par des phrases très compliquées : attention cependant à garder une syntaxe correcte!) Les tautologies (art de dire la même chose de deux façons différentes) peuvent être utiles pour créer cet humour de l'absurde (ex. "je le sais parce que je le sais").
Bon courage
Céline