Type de demande : question
Bonjour,
J'ai besoin d'aide pour les parties et sous parties de mon commentaire... je n'y arrive pas et c'est urgent. Il s'agit du "chariot d'or" d'Albert Samain; Voici le poème:
Mon enfance captive
Mon enfance captive a vécu dans des pierres,
Dans la ville où sans fin,vomissant le charbon,
L'usine en feu dévore un peuple moribond.
Et pour voir des jardins je fermais les paupières...
J'ai grandi;j'ai rêvé d'orient,de lumières,
De rivages de fleurs où l'air tiède sent bon,
De cité aux noms d'or,et,seigneur vagabond,
De pavés florentins où traîner des rapières.
Puis je pris en dégoùt le carton du décor
Et maintenant,j'entends en moi l'âme du Nord
Qui chante,et chaque jour j'aime d'un coeur plus fort
Ton air de sainte femme,ô ma terre de Flandre
Ton peuple grave et droit,ennemi de l'esclandre,
Ta douceur de misère où le coeur se sent prendre,
Tes marais,tes prés verts où rouissent les lins,
Tes bateaux,ton ciel gris où tournent les moulins,
Et cette veuve en noir avec ses orphelins...
J'ai seulement fait:
I-Les différentes étapes de sa vie
II-"les regrets" de l'auteur
III-Le lyrisme et l'aspiration à la nature
Quelles sont les choses à mettre dedans???!!
Merci énormément de votre réponse...
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Réponse de nos Cyberprofs
On ne peut pas faire un plan abstraitement sans savoir déjà ce qu’on veut y montrer. Le plan découle de l’analyse du poème, et non l’inverse. Petit problème de méthode qui te paralyse ici. Avais-tu des questions jointes ? Elles guident souvent vers une interprétation.
Ce poème se divise nettement entre une introduction (strophe 1) qui se révolte contre son contexte et justifie la rêverie échappatoire ; les deux quatrains suivants de rêverie et de fuite, et tercets (strophes 4 et 5), de retour et d’acceptation de la réalité des Flandres : antithèse entre fuite dans le rêve et l’exotisme et acceptation d’une réalité rude et sombre, mais authentique, entre soleils radieux, chaleur et richesses, et d’autre part pauvreté, malheur latent (veuve, orphelins) et froideur. Cette antithèse a un sens moral et existentiel : c’est le mouvemen,t de l’irréalité, de la fuite et de l’esbrouffe vers l’authenticité, la responsabilité, et le réel tel qu’il est. C’est donc presque une leçon philosophique que dessine ce parcours.
Il faut analyser chacun des mondes évoqués, et conclure sur la valeur de la progression du poème, qui est une conquête de la réalité après le détour du rêve, et au plan personnel, un mûrissement vers l’âge adulte et la rigueur morale (cf le sadjectifs : grave, sainte, etc). Tu peux donc prendre comme plan I les ailleurs fabuleux, un r^peve d’adolescence
II. La réalité rugueuse et sainte (a- révolte et rejet : 1er quatrain b- acceptation et appréciation positive de la misère du lieu. III Un parcours moral, sensuel et intellectuel
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