Accueil du site> Sciences> Mathématiques> Premiere > Equations et inéquations du second degré
Ce sont des équations dans laquelle l’inconnue est à la puissance 2, et éventuellement à des puissances inférieures. Exemple : 2x2 = 4 est une équation du second degré, mais aussi 2x2 + 3x = 5 (qui fait intervenir x).
Méthodes de résolution d’une équation du second degré
1. En utilisant les formes canoniques : on ramène l’équation à une forme (x+a)(x+b)=0, ou bien : (x+a)2 = b ; ces équations sont ensuite simples à résoudre.
si (x+a)(x+b)=0 par exemple, les solutions sont de façon évidente -a et -bsi (x+a)2 = b, il n’y a pas de solution si b <0, une solution si b= 0 (c’est -a), deux solutions si b>0 : il suffit de passer b dans l’autre membre de l’équation et de reconnaître une identité remarquable de la forme M2-N2
2. Lorsqu’il est impossible de se ramener à une forme canonique, ou qu’il n’est pas évident de trouver a et b tels que : (x+a)(x+b)=0 : on calcule le discriminant de l’équation ; son signe nous renseigne sur le nombre de solutions (aussi appelées : racines), et sa valeur nous donne les solutions éventuelles.
Le discriminant
Soit l’équation : ax2 + bx + c = 0 (avec a non nul). Le discriminant D vaut : b2 - 4ac.
Si D<0 : l’équation n’admet aucune racine réelle.
Si D=0 : elle admet une
unique racine, la " racine double ", qui
vaut : ![]()
Si D>0 : elle admet
deux racines réelles, qui
valent :
et ![]()
Ces propriétés permettent de résoudre les inéquations du second degré. Par exemple, pour résoudre " ax2 + bx + c > 0 ", on étudie l’existence et le nombre des racines de l’équation ax2 + bx + c = 0 ; les propriétés ci-dessus permettent de déterminer sur quels ensembles l’expression ax2 + bx + c est strictement positive.
Fonctions polynômiales du second degré
Ce sont des fonctions de la forme : f(x) = ax2 + bx + c ; l’étude du signe de ces fonctions se ramène donc à des résolutions d’équations du second degré.
Consultez les réponses des cyberprofs